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Printemps / Primavera 2013

Du côté de chez Swann 1913-2013

sous la direction de

Mariolina Bertini et Patrizia Oppici

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Sommaire / Indice

Mariolina Bertini, Patrizia Oppici, Une œuvre infinie: relire Du côté de chez Swann

Luzius Keller, Proust 1913: instantanés, retours en arrière, sauts en avant

Giorgetto Giorgi, La poétique du narrateur de Du côté de chez Swann dans l’économie de la Recherche

Alessandra Ginzburg, Du baiser refusé à la jalousie rétrospective dans le dernier rêve de Swann

Alberto Beretta Anguissola, Du côté de chez Legrandin

Laurence Teyssandier, Swann et Charlus: une amitié exemplaire?

Anna Isabella Squarzina, Emplois de maintenant dans Du côté de chez Swann

Alessandro Grilli, Fascination, lecture, désir: Combray et les stratégies esthétiques de À la recherche du temps perdu

Guillaume PerrierDu côté de chez Swann, 1913, 1919, 1927: une transformation matérielle et immatérielle

Joseph Brami, Premières réceptions «juives» de Swann — 1923-1941

Fabio Vasarri, Un amour de Natalia Ginzburg

Luzius Keller, Proust 1913: instantanés, retours en arrière, sauts en avant
1913 est l’année de Du côté de chez Swann: recherche d’un éditeur; contrat avec Grasset; correction des épreuves: incipit, scène d’ouverture, Vinteuil, titres, perspectives, pointes…; campagne de promotion, parution, échos. C’est aussi l’année d’Agostinelli: arrivée inopinée, installation, chagrins, folies pécuniaires, départ brutal, poursuite… Enfin, c’est une année jalonnée de moments musicaux: quatuors de Beethoven par le quatuor Capet, sonate de Franck par Enesco et Goldschmidt, Boris Godounov, Le sacre du printemps

Giorgetto Giorgi, La poétique du narrateur de Du côté de chez Swann dans l’économie de la Recherche
Après avoir mis en lumière que la Recherche est structurée sur la base d’une série d’«illuminations» (souvenirs spontanés et impressions esthétiques), dont les premiers exemples se trouvent dans Du côté de chez Swann, mais dont le héros ne déchiffrera à fond la signification que dans Le Temps retrouvé, l’auteur affirme qu’une semblable structure ne s’est dévoilée que tardivement à Proust. C’est ce qui peut dans une certaine mesure expliquer l’échec de Jean Santeuil et le rejet de nombreux avant-textes de Du côté de chez Swann, où les grands thèmes proustiens sont déjà présents, mais où le héros interprète sans délai le message que véhiculent ses moments privilégiés, c’est-à-dire ne fait en aucune façon une découverte tâtonnante et progressive de la signification de ses «illuminations», et donne ainsi l’impression d’une sorte de piétinement. Mais l’importance de Du côté de chez Swann dans l’économie de la Recherche consiste aussi dans l’influence déterminante que le personnage de Swann exerce sur le héros: ce dernier connaîtra en effet grâce à Swann presque tous les milieux et tous les êtres avec lesquels il entretiendra des relations; on peut d’ailleurs le considérer comme un véritable double de Swann, dans la mesure où il éprouvera les mêmes souffrances que lui dans le domaine de l’amour et fera la même expérience de l’aridité des milieux mondains. Un écart marquant toutefois les sépare: Swann restera toute sa vie un esthète, un dilettante, tandis que le héros finira par franchir le seuil de la création artistique.

Alessandra Ginzburg, Du baiser refusé à la jalousie rétrospective dans le dernier rêve de Swann
À l’occasion de la publication d’Un amour de Swann, en 1913, Proust donna lui-même, au cours d’un entretien, une idée de la complexité de son œuvre: «Mon livre serait peut-être comme un essai d’une suite de “Romans de l’Inconscient”». Mon hypothèse est que la Recherche contient à l’état de fulgurances une partie des découvertes de Freud et surtout qu’il est possible de rapprocher l’œuvre des théories d’Ignacio Matte Blanco sur la logique subversive de l’inconscient. Ce présupposé conduit à voir dans la scène du baiser refusé par la mère au narrateur enfant l’origine obscure de la Recherche, partout innervée et évoquée comme «la fête inconcevable, infernale, au sein de laquelle nous croyons que des tourbillons ennemis, pervers et délicieux entraînent loin de nous, la faisant rire de nous, celle que nous aimons». Ainsi, dans le dernier rêve de Swann, les dernières lueurs d’une jalousie rétrospective éclairent une vérité jusqu’alors volontairement niée. Avec le rêve et la douleur, l’amour et la haine révèlent, dans ces lignes, qu’ils sont des piliers de la construction de l’œuvre.

Alberto Beretta Anguissola, Du côté de chez Legrandin
Dans la première partie de l’article, l’auteur nous offre ses «impressions» à partir d’une relecture récente de Du côté de chez Swann, quarante-cinq ans après sa première rencontre avec la Recherche. Dans l’histoire de la «fortune» de l’œuvre de Proust il y a eu, à son avis, trois périodes qui correspondent grosso modo aux trois poétiques qui, en se superposant, ont engendré le roman: description poétique et prose d’art, analyse psychologique et méditation philosophique, effets comiques obtenus grâce à une conversation presque théâtrale. Dans la deuxième partie, l’auteur remarque la ressemblance entre les tirades très ou trop «poétiques» de Legrandin et certaines descriptions proustiennes. Il réinterprète les thèses critiques de Feuillerat à la lumière d’une page célèbre de Gianfranco Contini, en établissant un rapport entre la «Bildung» du Narrateur et l’évolution artistique de l’écrivain d’un côté et, de l’autre, la thèse de Bourget et de Nietzsche sur la dialectique entre détail et totalité et entre la décadence littéraire et son contraire. Beretta oppose le style «sec» de Swann et de la duchesse de Guermantes à celui de Legrandin et du jeune Narrateur (ou de l’auteur du premier volume de la Recherche) et se demande si la vraie antithèse ne consisterait pas dans le contraste entre le côté de chez Legrandin et celui de chez Swann, qui représentent deux dimensions successives de la vision du monde et de la créativité de Proust lui-même.

Laurence Teyssandier, Swann et Charlus: une amitié exemplaire?
L’amitié de Swann et de Charlus semble aller de soi mais dès que l’on veut essayer de la cerner de près, la tâche se révèle plus délicate. De fait, les deux personnages sont rarement réunis dans le roman et les points communs qui les rapprochent sont souvent présentés sous forme d’incidentes ou de parenthèses qui n’attirent guère l’attention. Ces derniers sont pourtant nombreux et justifient pleinement l’existence d’une affection partagée. Toutefois, bien des incertitudes, des énigmes et des non-dits entourent l’amitié de Swann et de Charlus: une enquête à leur sujet s’impose si l’on veut aller au cœur du lien qui unit Swann et Charlus, déterminer sur quel socle il s’est construit puis développé et s’il peut être qualifié d’exemplaire.

Anna Isabella Squarzina, Emplois de maintenant dans Du côté de chez Swann
Cet article prend en examen les occurrences de maintenant dans Du côté de chez Swann. Cet adverbe figure en association avec différents temps verbaux, du présent (déictique et historique), à l’imparfait, au passé simple. Après avoir passé en revue les théories attribuant à maintenant en contexte non embrayé la fonction de créer un effet de point de vue ou d’éclairer la conscience d’un personnage, l’auteur décrit deux cas où l’emploi du déictique apparaît par contre comme un stratagème pour employer cet «éternel imparfait» que Proust théorisa dans À propos du style de Flaubert.

Alessandro Grilli, Fascination, lecture, désir: Combray et les stratégies esthétiques de À la recherche du temps perdu
Cet essai tente de retracer les fondements textuels et l’encodage sémiotique de la fascination que l’œuvre de Proust exerce sur son lecteur. L’implication émotive singulière que favorise la Recherche est mise en relation avec le statut narratif de la narration, dans laquelle l’expérience de la fascination joue un rôle tout à fait déterminant. La fascination subie par le lecteur, entraîné dans un vertige de désir mimétique, reflète en abyme celle que met en scène le roman, où un héros-lecteur est représenté parcourant le chemin qui conduit de l’adoration idolâtre à la compréhension de vérités enfin absolues.

Guillaume PerrierDu côté de chez Swann, 1913, 1919, 1927: une transformation matérielle et immatérielle
En 1913 paraît la première édition de Du côté de chez Swann. En 1919, une nouvelle édition accompagne la deuxième partie du roman, À l’ombre des jeunes filles en fleurs. En 1927, après la publication de cinq tomes intermédiaire, Le Temps retrouvé vient couronner l’ensemble romanesque de Marcel Proust. Ces trois dates privilégiées permettent d’approcher la singularité plurielle de Du côte de chez Swann, à travers le point de vue mobile du lecteur. Elles permettent non seulement de mettre en évidence les modifications textuelles et paratextuelles qui affectent l’aspect matériel du livre, mais aussi d’esquisser les reconfigurations de ce livre dans la pensée du lecteur, à divers moments significatifs de le lecture d’À la recherche du temps perdu. Les annonces dans le premier tome et les rappels dans les tomes suivants font de Du côté de chez Swann le champ privilégié des expériences de mémoire de la fin du roman. Ils donnent au livre une existence immatérielle, mentale, affective, qui contribue à définir la singularité de Du côté de chez Swann dans l’histoire de la littérature romanesque.

Joseph Brami, Premières réceptions «juives» de Swann — 1923-1941
Cette étude a pour objectif de mettre en valeur, principalement à travers le personnage de Swann, ce qu’ont été les premières perceptions de la dimension juive dans l’œuvre de Proust, depuis la mort de l’écrivain jusqu’à la veille de la Deuxième Guerre mondiale et de la Shoah. Le but est de montrer ce que le traitement de l’identité juive par Proust, dans La Recherche, a pu signifier pour des lecteurs de l’époque, la part d’innovation et l’apport qu’il a constitués à leurs yeux du point de vue de l’histoire de la littérature française. Pour ces lecteurs, Proust est le premier écrivain à créer des personnages juifs, qui soient et juifs et hommes, avec leurs singularités et leurs complexités, leurs qualités et leurs défauts de juifs assimilés ou en voie d’assimilation, et non pas des personnages aux caractères correspondant aux images conventionnelles et caricaturales du Juif à travers l’histoire. Ces premières perceptions de la dimension juive chez Proust sonnent comme autant de déclarations, prononcées comme par anticipation, contredisant les soupçons ultérieurs – quand ce ne sont pas des dénonciations – d’un antisémitisme de l’écrivain. Proust, sensible aux problèmes liés à l’identité juive dans la société française de son temps: tel est l’argument qu’aident à mettre en avant ses premiers lecteurs sur le sujet.

Fabio Vasarri, Un amour de Natalia Ginzburg
Traductrice de Du côté de chez Swann à la fin du fascisme, Natalia Ginzburg a été profondément marquée par la Recherche. Dans ses essais, elle s’est interrogée sur les rôles du temps et de la connaissance chez Proust. Dans ses romans, elle a tiré profit de l’enseignement de la Recherche touchant au style familier, en explorant les liens de la mémoire et du langage. Sa lecture très personnelle constitue un exemple méconnu de la réception italienne de la seconde moitié du XXe siècle, du néoréalisme au postmodernisme.

Luzius Keller
Né en 1938. Études à Zurich, Genève et Florence. Assistant de littérature comparée à Berlin. 1970-2003 professeur de littérature française à l’Université de Zurich. 1997 professeur invité à l’Université de Paris 8. Publications sur la poésie de la Renaissance et de l’âge baroque, le théâtre classique, le romantisme, le roman au XXe siècle et sur Proust. «Maître d’œuvre» de l’édition des œuvres de Proust en allemand (14 vol.). Cf. Piranèse et les romantiques français (Paris, 1966); Marcel Proust sur les Alpes (Genève, 2003); Marcel Proust. La fabrique de Combray (Genève 2006); Proust et l’Alphabet (Genève, 2012); Modern and Contemporary Swiss Poetry, An Anthology, edited with an introduction by Luzius Keller (Dalkey Archive Press, 2012).

Giorgetto Giorgi
Giorgetto Giorgi a été professeur de littérature française à l’Université de Turin, puis à l’Université de Pavie. Il dirige la revue «Il Confronto letterario». Il a surtout travaillé sur le genre narratif en France, aux XVIIe, XIXe et XXe siècles, et s’est particulièrement interessé, durant ces dernières années, à la poétique des romans de l’âge baroque et de l’âge classique, toujours dans le domaine français. Sur ces sujets de nombreux articles ont été publiés, ainsi que les livres suivants: Stendhal, Flaubert, Proust (Proposte e orientamenti) (1969), L’Astrée di Honoré d’Urfé tra Barocco e Classicismo (1974), Antichità classica e Seicento francese (1987), Mito, storia e scrittura nell’opera di Marguerite Yourcenar (1995), Romanzo e poetiche del romanzo nel Seicento francese (2005). Il a procuré une édition de La Duchesse d’Estramène de Du Plaisir (1978) et (avec L. Carcereri) de Don Carlos de Saint-Réal (1997). Il a traduit et commenté, pour l’éditeur Honoré Champion, les poétiques italiennes du genre chevaleresque (2005).

Alessandra Ginzburg
Alessandra Ginzburg, psychanalyste, professeur à la Società Italiana di Psicoanalisi, se consacre depuis de nombreuses années aux applications théoriques et cliniques de la pensée d’Ignacio Matte Blanco. Elle s’est intéressée à l’extraordinaire champ de réflexion que représente la littérature pour la psychanalyse dans un essai intitulé Il miracolo dell’analogia. Saggi su letteratura e psicoanalisi (Pacini, 2011).

Alberto Beretta Anguissola
Alberto Beretta Anguissola, élève de Giovanni Macchia, obtint sa maîtrise grâce à un mémoire sur Proust d’où il tira son livre Proust inattuale qui remporta le Prix Viareggio-Œuvre première en 1976. En collaboration avec Daria Galateria, il écrivit les notes de l’édition italienne de la Ricerca dans la collection des «Meridiani» Mondadori: il s’agit de l’explication la plus vaste et la plus approfondie des nombreuses références proustiennes. Dans le mois d’avril de cette année l’éditeur Classiques Garnier a publié le volume Les Sens cachés de la Recherche. Beretta Anguissola est professeur depuis 1981. Il enseigne actuellement à l’Università della Tuscia (Viterbe). Il a publié des éditions du théâtre de Racine et de Manon Lescaut et il a étudié les voyages imaginaires utopiques du XVIIe et du XVIIIe siècles (Ombres de l’utopie, Paris, Champion, 2011).

Laurence Teyssandier
Laurence Teyssandier, professeur agrégé, enseigne les Lettres à l’université d’Angers. Sa thèse sur «La genèse de Charlus dans les cahiers de Marcel Proust» va être publiée aux éditions Champion à la fin de l’année 2013. Auteur de plusieurs articles sur la génétique des textes, elle est membre de l’équipe Proust de l’ITEM CNRS et collabore à l’Édition Marcel Proust, Cahiers 1 à 75 de la Bibliothèque nationale de France aux Éditions Brepols.

Anna Isabella Squarzina
Anna Isabella Squarzina est docteur en Langue et littérature française de l’Université La Sapienza de Rome. Elle est chargée de cours à la LUMSA de Rome. Elle est l’auteur d’un volume sur la Recherche (Anatomia del dolore. Saggio sulla Recherche di Proust, Torino, Aragno, 2005) et a publié dans des revues italiennes et internationales une série d’articles portant sur l’œuvre de Proust, Maupassant, Flaubert, Huysmans. Sa thèse, en cours de publication, est consacrée aux théories du roman du XXe siècle. Elle s’occupe actuellement d’énonciation (Le déictique aujourd’hui dans la Recherche, dans La Recherche et la forme linguistique du texte, Paris, Champion, en cours de publication). Sa traduction de Poétiques de la nostalgie de Jean Starobinski a reçu en 2008 le deuxième Prix de traduction Leone Traverso.

Alessandro Grilli
Ancien élève de l’École Normale Supérieure de Pise, Alessandro Grilli est professeur de Littérature comparée à l’université de la même ville. Ses intérêts de recherche portent sur la tradition des classiques grecs et latins, le roman européen contemporain, la théorie de l’argumentation et les gender studies. Dans le domaine des études proustiennes, il a consacré des articles à l’interprétation des Pastiches (Diamanti, falsari e minatori da L’affaire Lemoine alla Recherche, dans Giuseppe Girimonti Greco, Sabrina Martina e Marco Piazza, dir., Proust e gli oggetti, Firenze, Le Càriti, 2012) et de la Recherche (parmi lesquels, notamment, La doctrine proustienne de l’intelligence: une hypothèse intertextuelle, « La revue des lettres modernes », 2005).

Guillaume Perrier
Guillaume Perrier, docteur de l’Université Paris-Diderot, est l’auteur de La Mémoire du lecteur. Essai sur Albertine disparue et Le Temps retrouvé (Classiques Garnier, 2011). Ses recherches portent sur les formes et les techniques de mémoire chez l’écrivain, le lecteur et le critique. Il a co-édité avec Raymonde Coudert Surprises de Proust, «Textuel», n. 45, 2004. Il a publié plusieurs articles parmi lesquels «Douces choses férocement lointaines»: deux lectures de Proust dans les camps soviétiques, «Amnis», n. 9, 2009, et Architecture médiévale et art de la mémoire dans À la recherche du temps perdu, de Marcel Proust, «Études littéraires», vol. 42, n. 1, 2011.

Joseph Brami
Joseph Brami est professeur de littérature française à l’Université du Maryland (USA). Il est l’auteur de Les Troubles de l’invention: Essai sur le doute poétique de Joë Bousquet, Birmingham (Alabama), Summa, 1987; il a co-édité et co-préfacé trois volumes de la correspondance de Yourcenar aux Éditions Gallimard: Lettres à ses amis et quelques autres, 1995; Une Volonté sans fléchissement – D’Hadrien à Zénon, 1957-1960, 2007; Persévérer dans l’être – D’Hadrien à Zénon, 1961-1964, 2011. Il a également dirigé et préfacé Lecteurs de Proust au XXe siècle et au début du XXIe, deux volumes (2010 et 2012) d’essais sur Proust et des écrivains qui furent ses lecteurs. Ses plus récentes études portent sur Albert Cohen, Modiano, Quignard, Mme de Maintenon.

Fabio Vasarri
Fabio Vasarri est maître de conférences en littérature française à l’université de Cagliari. Ses travaux portent sur le XIXe et XXe siècles (romantisme, décadence, avant-gardes). Spécialiste de Chateaubriand (Memorie d’oltretomba, Einaudi-Gallimard, 1995, en collaboration; Chateaubriand et la gravité du comique, Classiques Garnier, 2012), il a en outre consacré deux articles à Natalia Ginzburg traductrice de Flaubert et de Proust.

Comptes rendus/Recensioni

G. Henrot, Pragmatique de l’anthroponyme dans À la recherche du temps perdu (A.-I. Squarzina)

N. Aubert (dir.), Proust and the Visual (L. Acquarelli)

J.-Y. Tadié (dir.), Le Cercle de Marcel Proust (P. Oppici)

L. Gauvin, Aventuriers et sédentaires. Parcours du roman québécois (C. Fratta)

H. Jaccomard, Les Fruits de la passion. Le Théâtre de Yasmina Reza (S. Kassab-Charfi)

R. Chollet, S. Vachon, À l’écoute du jeune Balzac. L’écho des premières œuvres publiées (M. Bertini)

C. Braga, Les Antiutopies classiques (C. Imbroscio)

Notes de lecture/Pubblicazioni ricevute e schede

Pubblicato con un contributo del Dipartimento di Lingue, Letterature e Culture Moderne dell’Università di Bologna.

2017-03-27T16:11:05+00:00